31.10.2006
COMPLAINTE NOCTURNE
Douce nuit,
Douce et terrible nuit,
Lorsque tes bras enveloppent les êtres ici-bas,
Nul ne sait où frapperont tes poings.
Et s'envolent les espoirs des spectres
Bannis des enfers et de l'Eden,
Qui cherchent encore la délivrance
De la conscience et de l'âme.
Nuit que je crains,
Que nous reste t-il lorsque ta chair embaumée
Couvre les confiteor de l'orant
Prostré dans les pans de la douleur ?
Nous parcourons les tables de tes lois,
Mais restons toujours aveugles.
Regarde cette masse qui geint !
Avide d'une vérité invisible.
Sous tes mystérieuses arcades,
Quel est ce temple, cet état
Qui se cachent et nous épient ?
Qui soulignent l'insignifiance de notre création.
DILEMMA
00:25 Publié dans poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.10.2006
LA FOLIE
Ce n'est pas en enfermant ton prochain dans une maison de Santé, que tu prouveras ta raison.
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski
12:40 Publié dans pensées | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note










